Finance/M&A

 

FR - Startups : opérations entre startups et corporates

Les groupes industriels ont besoin des startups pour rester à la pointe de l'innovation, tant technologique qu'économique, tandis que ces dernières ont besoin des acteurs déjà bien établis pour accéder rapidement à leur marché et atteindre une taille critique. De fait, les investissements des grands groupes ou ETI dans des startups ne cessent de progresser ; ils représentent aujourd'hui pour un entrepreneur la principale opportunité de sortie du capital.



Antipodes Finance assiste les startups dans leurs discussions avec des groupes industriels, à l'occasion de levées de fonds ou d'opérations de sortie des actionnaires historiques.

Nous intervenons à toutes les phases du processus : diagnostic et préparation en amont, identification et approche de partenaires potentiels, préparation des documents de présentation de la startup, négociation des aspects financiers mais aussi stratégiques et organisationnels de la transaction.

On constate souvent que les entrepreneurs, peu rodés à ce genre de discussions, préfèrent négocier seuls face aux grands groupes, se contentant en général de prendre un avocat pour la finalisation du contrat. C'est une erreur, pour plusieurs raisons :

- les grands groupes confient le plus souvent les négociations à leurs équipes fusions et acquisitions (M&A), dédiées et expérimentées ;

- l'entrepreneur doit continuer à développer sa société afin d'en garantir la valeur et ne peut donc consacrer tout le temps nécessaire à un processus de cession particulièrement chronophage ;

- les actionnaires de la startup, focalisés sur la valeur de sortie, n'ont pas toujours les mêmes objectifs que le fondateur et ne lui apportent pas forcément les meilleurs conseils ;

- pour de multiples raisons (charge mentale, prise de recul, etc.), il est une règle rarement prise en défaut en négociation : le négociateur ne doit pas être le décideur.

Antipodes Finance, grâce à l'expérience du fonctionnement interne des grands groupes, et notamment de leurs processus d'acquisition, et à celle de nombreuses transactions négociées (plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires achetés ou cédés pour le compte de grands groupes), est bien placé pour remplir ce rôle de négociateur.